Et si vous payiez jusqu’à 35 fois moins d’impôts (100 % légalement) ?
Découvrez les 2 IPO encore plus folles que SpaceX cette année !
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Et si vous payiez jusqu’à 35 fois moins d’impôts (100 % légalement) ?
Hormuz Safe : l’Iran invente le pétro-bitcoin
Etude de cas sur les 2 IPO encore plus folles que SpaceX cette année
IRAN : le blocus continue, l’Iran est asphyxié mais les bons du Trésor remontent, qui craquera le 1er ?
BITCOIN : le Bitcoin repasse sous les 76.000 dollars, le momentum s’essoufle (voir pépite de la semaine)
AGRO : le sulfur, élément chimique de base de l’industrie des engrais a progressé de +96 % depuis le début du conflit iranien
APPLE : le cours vient d’imprimer un nouveau record à 300 dollars par actions
NASDAQ : l'indice franchit la barre des 29.000 points pour la première fois de son histoire, mais attention au rebond, on est en haut de canal
Hormuz Safe : l’Iran invente le pétro-bitcoin
Bloomberg et Al Jazeera ont confirmé le lancement d’Hormuz Safe — un service d’assurance maritime crée par l’Iran, obligatoire pour tout navire souhaitant traverser le détroit d’Ormuz et naviguer dans les eaux territoriales iraniennes.
Le prix de ce droit de passage ? Payable en Bitcoin
Le message adressé à Washington est d’une clarté chirurgicale. Vous avez gelé nos dollars, bloqué nos accès au système SWIFT, sanctionné nos réserves en USDT ? Aucun problème. Nous prenons vos cargaisons en otage et nous forçons les armateurs mondiaux à acheter du Bitcoin pour obtenir leur laissez-passer.
Le pétro-bitcoin est né
On se souvient du pétrodollar : depuis 1974, le pétrole mondial se négocie en dollars, ancrant mécaniquement la demande mondiale de devises américaines et conférant aux États-Unis un privilège exorbitant sur le financement de leur dette. Ce système a survécu cinquante ans de crises, de guerres et de ruptures géopolitiques.
L’Iran vient d’en proposer une alternative radicale. Hormuz Safe n’est pas seulement un service d’assurance. C’est un mécanisme de création de demande forcée en Bitcoin, adossé à l’un des points de passage les plus stratégiques de la planète — un détroit par lequel transitait, avant sa fermeture, environ 20 % du pétrole mondial.
Ce que ça dit sur le Bitcoin
Certes, rien ne garantit que l’Iran arrivera à imposer ce blocus.
Certes, on peut discuter des cycles, de la volatilité, du statut d’actif spéculatif ou de réserve de valeur du Bitcoin.
Ce qui est indiscutable, en revanche, c’est que ses cas d’usage se multiplient à chaque grande crise géopolitique.
Paiement de rançons hors sanctions
Contournement du système SWIFT par des États sous embargo
Réserve de valeur pour les populations dont la monnaie s’effondre.
Et maintenant, péage maritime institutionnalisé dans l’un des détroits les plus stratégiques du monde
Chaque déséquilibre géopolitique, chaque tentative de contournement du dollar, chaque nouvelle friction dans le système financier international renforce une même conclusion :
Le Bitcoin est en train de devenir l’actif neutre par défaut dans un monde où les États ne se font plus confiance.
Ce n’est pas une raison de spéculer. C’est une raison de détenir.
Car attention, pour ceux qui suivent l’analyse graphique, le timing actuel n’est plus haussier :
Le rebond de soulagement dans ce marché baissier perd peu à peu de son élan
Comme souvent, la moyenne mobile exponentielle (EMA) à 200 jours agit comme une résistance dynamique parfaite tout au long de la tendance baissière.
Observez le schéma :
Le cours remonte jusqu’à la moyenne mobile exponentielle (EMA) à 200 jours
La dynamique ralentit
Une phase de distribution se forme près de la résistance
Un rejet s’ensuit
La structure globale continue de favoriser la poursuite de la tendance baissière, ce qui reste parfait pour les investisseurs en DCA qui visent octobre comme moi.
Et si vous payiez jusqu’à 35 fois moins d’impôts (100% légalement) ?
Vous avez des plus-values ? bravo !
Vous allez maintenant pouvoir passer par la case impôpts :
Pour les départements 01 à 19 et les non résidents la deadline est demain 21 mai,
Pour les départements 20 à 54 c’est le 28 mai
Et les autres le 4 juin
Mais savez-vous à combien vous allez être taxé sur vos investissements ?
Le PEA, malgré sa fiscalité moindre, n’a jamais réussi à combler les espérances placées en lui.comme le statut LMNP pour l’investissement immobilier.
Ces supports partiellement défiscalisés sont intéressants mais ne constituent pas une stratégie solide, durable et globale.
Et si la holding était la solution ?
La holding fait l’objet de fantasmes.
Tous les milliardaires ont la leur :
Xavier Niel possède la plupart de ses actifs via sa Holding NJJ, Bernard Arnault via sa Holding Agache SCA.
Ce qui amène à penser qu’elle leur est réservée. Mais c’est faux.
La holding est la seule raison pour laquelle les riches restent en France
Elle fait de la France un véritable petit paradis fiscal 100 % légal.
Vous pensez que j’exagère ?
Alors comment appelez-vous un pays dans lequel :
Je ne paye presque aucun impôt sur l’argent de mes biens immobiliers ou parts d’entreprises (seulement 0.75 %),
Je paye 0 € de ma poche pour l’apport demandé par la banque en vue de mon prochain investissement,
Je paye 0 € d’impôts lorsque je sors l’argent d’une société pour le prêter à une autre,
Je peux largement vivre sur ma Holding sans sortir un seul euro,
Le coût du comptable est quasi instantanément amorti par les économies d’impôts
Je suis moins taxé qu’un salarié sur ses revenus lorsque je me verse l’argent (en dividende)
Et cela sans aucune limite de montant ni fraude bien sûr.
Tout cela est possible avec la holding
Si vous ne savez pas comment vous y prendre, j’ai ce qu’il vous faut.
J’ai un partenaire qui a créé une vidéo dans laquelle il explique tout pas à pas.
Après avoir vu cette vidéo:
Vous saurez comment une holding peut vous permettre de sécuriser et structurer vos investissements, tout en profitant d’avantages fiscaux souvent méconnus.
Vous comprendrez comment utiliser une holding pour optimiser la gestion de votre patrimoine et maximiser vos bénéfices à long terme.
Vous découvrirez des stratégies concrètes pour diversifier vos sources de revenus en créant un groupe d’entreprises, tout en réduisant votre exposition fiscale.
Et surtout, vous aurez accès à un deal absolument unique en France…
Découvrez les 2 IPO encore plus folles que SpaceX cette année
Vous n’avez probablement pas pu rater la nouvelle :
SpaceX entre en bourse le 12 juin. Je vous ai averti dès le 16 décembre dernier.
Mais saviez-vous que celle d’Anthropic a lieu en octobre ? Et OpenAI en 2027 ?
Des entreprises que vous connaissez. Des technologies que vous utilisez. Des noms qui font rêver. Et une question qui va revenir massivement dans les prochaines semaines sur les réseaux : faut-il souscrire ?
La réponse courte : pas comme ça. Pas tout de suite. Voici pourquoi.
Ce qu’est vraiment une IPO
IPO signifie Initial Public Offering, littéralement “introduction en bourse” en bon français. Cela correspond au moment où une entreprise privée vend ses actions au public pour la première fois. Traditionnellement, les IPO permettaient à de jeunes entreprises en manque de liquidités de lever des fonds pour se développer.
Aujourd’hui, ce n’est plus vraiment ça. L’IPO contemporaine représente de plus en plus une opportunité pour les initiés et les dirigeants d’encaisser leurs gains — plutôt que le début d’une création de valeur pour les investisseurs publics. Une grande partie de la croissance spectaculaire de la valeur des entreprises se produit désormais lorsqu’elles sont encore privées.
À 1.750 milliards de dollars de valorisation cible, SpaceX ne peut plus être absorbée par les seuls Sequoia, Founders Fund, Andreessen Horowitz et Fidelity. Seule la bourse publique offre désormais une profondeur de marché suffisante.
Traduction concrète : les early investors ont besoin de vous pour sortir. Vous êtes la liquidité qu’ils cherchent.
Un calendrier qui va déchaîner le FOMO
Cerebras Systems a fait son entrée au Nasdaq le 14 mai dernier à 23 milliards de dollars de valorisation, avec un cours de clôture à 350 $ contre un prix d’introduction à 185 $. Soit +89 % le premier jour. De quoi faire briller les yeux.
SpaceX vise une cotation au Nasdaq le 12 juin 2026, cherchant à lever environ 75 milliards de dollars sur la base d’une valorisation de 1 750 milliards de dollars. Cette introduction dépasserait largement celle de Saudi Aramco à 29 milliards de dollars en 2019 et deviendrait la plus grande de l’histoire.
Anthropic a déposé son S-1 confidentiel et vise une cotation à 380 milliards de dollars en octobre 2026.
OpenAI prépare une introduction pour 2027 à une valorisation potentielle dépassant 700 milliards de dollars.
Quatre noms. Des centaines de milliards. Et une pression médiatique et sociale qui va rendre le “ne rien faire” extrêmement difficile à tenir.
Ce que l’histoire dit vraiment
Voici ce que les quatre grandes IPO tech des vingt dernières années ont en commun : elles sont toutes passées par un creux douloureux avant de (parfois) délivrer leurs promesses.
#1 Meta : il fallait attendre
Introduite à 42,05 $ en mai 2012, le cours s’est mis à chuter jusqu’à un plus bas de 17,73 dollars en septembre de la même année, en baisse de 53 % par rapport à son prix d’introduction.
Le cours d’ouverture à 38 dollars n’a été atteint qu’en juillet 2013, 14 mois après l’IPO.
Aujourd’hui à 614 $, x14 depuis l’IPO et x34 depuis le point bas.
Mais combien d’investisseurs ont tenu pendant 14 mois de perte latente à –53 % ?
#2 Alphabet : il fallait attendre
Introduite à 28,32 $ en mars 2014, repli modéré à –13 % au septième mois, puis progression quasi ininterrompue.
La société avait dû réduire son prix d’introduction, contre une fourchette initialement bien plus haute, pour attirer les acheteurs.
Ce prix d’entrée bas était le signal que le marché ne s’emballait pas.
Aujourd’hui à 393 $ : x14 depuis l’IPO et x16 depuis le point bas.
#3 Uber : il fallait attendre
Introduit à 42 $ en mai 2019, le titre a essuyé une chute de 10,75 % trois jours après son introduction, puis a oscillé entre 27,77 $ et 32,87 $ un an plus tard, soit –30 % depuis le prix d’ouverture.
Rebond spectaculaire à 61 $ en février 2021, puis effondrement à 19,96 $ en 2022.
Aujourd’hui à 75 $ soit presque x2 depuis l’IPO et presque x4 depuis le point bas.
#4 Alibaba : il fallait attendre
Introduite à 92,70 $ en septembre 2014, point bas à 58 $ en août 2015 — soit –37 % en onze mois.
Aujourd’hui à 132,59 $, soit +43 % en plus de dix ans. La performance long terme la plus décevante du groupe.
#5 Française des Jeux : il fallait sortir !
Introduite à 23 € fin 2019, le titre a essuyé une hausse de 31 % suivie d’une chute brutale de près de 40 % avant d’exploser de +167 % jusqu’en juillet 2021.
Depuis le cours oscille entre 41 et 27 €.
Aujourd’hui à 33 € soit presque x1,5 depuis l’IPO, au mieux presque x3 depuis le point bas.
Le constat est brutal :
Même les meilleures IPO de la décennie ont toutes offert un point d’entrée bien meilleur que le jour J, dans les semaines ou les mois suivants. Sans exception.
Et la FDJ a montré qu’e les promesses ne sont pas toujours tenues !
Le mécanisme du FOMO à l’IPO
Le succès d’une IPO auprès des particuliers est un mélange d’intérêt rationnel et d’émotion, alimenté par une information qui circule très vite, notamment sur les réseaux sociaux ces dernières années.
MSCI a averti que les introductions en bourse méga-cap de 2026 pourraient déclencher des flux d’investissement passifs se chiffrant en milliards de dollars, provoquer des réallocations sectorielles et épuiser la liquidité des marchés en dehors des entreprises nouvellement cotées.
Ajoutez à ça l’effet Cerebras — +89 % le jour J — et vous avez la recette parfaite pour une décision prise sous pression émotionnelle.
Le FOMO, c’est précisément ça : acheter parce que vous avez peur de manquer quelque chose, pas parce que la valorisation est attractive.
La stratégie qui protège
Cerebras, SpaceX, Anthropic et OpenAI sont des entreprises réelles avec des modèles économiques réels. Ce n’est pas la question.
La question, c’est le prix auquel vous entrez et le moment où vous le faites.
Mes 3 règles simples :
Règle 1 : ne jamais souscrire le jour J. Le prix d’IPO est le prix de sortie des fondateurs et des early investors. Vous n’êtes pas dans ce club. Chaque exemple historique le confirme : le marché offre presque toujours une meilleure occasion dans les semaines à mois suivants.
Règle 2 : attendre la fin du lock-up. La période de blocage post-IPO permet aux actionnaires présents avant l’introduction de vendre leurs actions. Cette échéance — généralement 90 à 180 jours après l’IPO — crée mécaniquement une pression vendeuse. C’est souvent le meilleur point d’entrée pour un investisseur particulier.
Règle 3 : fractionner l’entrée. Diviser votre position en trois ou quatre tranches sur plusieurs semaines, voire via des ordres quotidiens pendant plusieurs semaines. La volatilité post-IPO est structurellement élevée. La moyenne d’achat dans le temps réduit le risque de payer le mauvais prix au mauvais moment.
SpaceX sera probablement une belle histoire boursière sur dix ans. Mais…
L’investisseur qui achète le 12 juin au prix d’introduction, mû par l’euphorie du moment, paiera le prix de sa précipitation.
Celui qui attend trois mois aura un meilleur prix, plus de données financières publiques, et une entreprise dont les premiers résultats trimestriels lui permettront enfin de savoir ce qu’il détient vraiment.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Investirez-vous sur l’IPO de SpaceX après cette lecture ?
À la semaine prochaine sur Momentum !
L’équipe Momentum ⏳















