Wall Street tourne la page des géants de l'IA ? La grande rotation
Les secrets de Ronald Reed, le concierge multi millionnaire
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ACWI : Le chaînon manquant débarque enfin dans le PEA
Les secrets de Ronald Reed, le concierge multi millionnaire
La grande rotation : Wall Street tourne la page des géants de l’IA
TSMC : la société publie un bénéfice le plus important de toute son histoire à 22 milliards de dollars, soit +77 % en un an
SPACEX : le cours de la société tombe à 123 USD, un niveau inférieur à son cours d’introduction comme je l’anticipais
CHAT CONTROL : le texte loi décrié par Pavel Durov, fondateur de Telegram, vient d'être voté par le Parlement Européen par une procédure d'urgence 314 voix contre 276
PAYPAL : le cours de bourse de la société bondit de 14 % à l’annonce d’une proposition de rachat par son cadet Stripe et Advent
BRENT : le pétrole regagne les 80 USD le baril à la suite de la reprise des attaques
AWCI : Le chaînon manquant débarque enfin dans le PEA
Depuis des années, l’investisseur en PEA vivait avec une frustration : impossible d’acheter, en une seule ligne, « le monde entier ». Le célèbre MSCI World éligible au PEA ne couvre que les pays développés.
Pour ajouter la Chine, l’Inde, le Brésil ou Taïwan, il fallait acheter un second ETF « émergents » et rééquilibrer soi-même la pondération, à la main, chaque année.
Une corvée que 90 % des épargnants ne faisaient jamais vraiment
C’est terminé. Le 15 juillet 2026, Amundi a lancé l’Amundi PEA Global (MSCI ACWI) UCITS ETF Acc (ISIN FR0014017NX3), le premier ETF répliquant le MSCI ACWI (All Country World Index) et logeable dans un PEA. Retrouvez la fiche officielle de l’ETF ici.
Le principe tient en une phrase : une ligne, 2.461 entreprises, 47 pays
L’indice regroupe les pays développés (87,8 %, dont 63,6 % de valeurs américaines) et les marchés émergents (12,2 %).
Force est de constater qu’on reste très porté sur les Etats-Unis.
Le rééquilibrage entre développés et émergents se fait tout seul, à l’intérieur de l’ETF. Frais annuels : 0,30 %, part à environ 5 € (valeur liquidative 4,99 €), et surtout une version capitalisante : les dividendes sont réinvestis automatiquement, sans friction fiscale dans le PEA.
Pour l’investisseur
C’est la simplicité poussée à son maximum. Un portefeuille mondial diversifié, dans l’enveloppe la plus avantageuse fiscalement en France (PEA : gains exonérés d’impôt sur le revenu après 5 ans), en un seul clic et une seule ligne à surveiller.
Les nuances, à connaître avant de foncer
L’encours de départ est minuscule (1 M€ au lancement) : un ETF qui ne grossit pas peut être fermé par l’émetteur, il faudra vérifier sa collecte dans les prochains mois
La réplication est probablement synthétique (via swap), puisque les actions émergentes ne sont pas directement éligibles au PEA : cela ajoute un risque de contrepartie, encadré mais réel
Enfin, ne surestimez pas la « diversification » : l’ACWI reste pondéré à près de 2/3 par les États-Unis. C’est un fonds mondial… à forte coloration américaine.
Verdict
Un vrai progrès de simplicité pour construire un cœur de portefeuille mondial en PEA, à condition de surveiller que le fonds atteint une taille critique.
Les secrets de Ronald Reed, le concierge multi millionnaire
Selon vous, qui a gagné le plus d’argent ?
D’un côté, un fonds d’investissement basé à Wall Street, composé des meilleurs investisseurs de la planète finance, tous payés une fortune, bardés de diplômes, renseignés par les insiders les mieux placés, avec un ticket d’entrée à 100.000 $...
De l’autre, Ronald, petit concierge dans une petite ville de 12.000 habitants, qui ne pouvait investir qu’une centaine de dollars par mois.
Évidemment, n’importe quelle personne censée parierait sur le fonds
Tout comme on préfèrerait se faire opérer par une équipe des meilleurs chirurgiens du monde plutôt qu’un infirmier tout seul.
Pourtant, l’investissement n’est pas la médecine.
Et aussi incroyable que cela puisse paraître… Ronald bat le fonds à plates coutures !
L’histoire de ce concierge multi-millionnaire est 100% authentique
Elle s’est déroulée dans le Vermont, sur la côte Est des Etat-Unis.
Ronald Read a été pompiste pendant 25 ans, puis concierge.
Il n’a jamais fait d’études.
Il n’a jamais créé de “start-up”.
Il est resté salarié presque toute sa vie.
C’est une personne parfaitement ordinaire, comme on en croise des dizaines chaque jour sans y prêter attention.
Pourtant, à la fin de sa vie, il avait accumulé plus de 8 millions de dollars
Sans héritage.
Sans jouer au loto.
Juste en investissant en bourse.
Malgré toutes les crises (choc pétrolier en 1976, jeudi noir en 1987, bulle internet…).
Alors qu’il ne pouvait investir que 100 $ par mois !
S’il s’était contenté d’épargner 100 $ par mois pendant 60 ans, il n’aurait eu que 72.000 $.
Or il avait plus de 110 FOIS cette somme à la fin de sa vie !
On en a la preuve éclatante ici.
Avec sa stratégie ce concierge a gagné 110 fois plus en investissant que s’il s’était contenté de mettre de côté
Mais surtout, cette somme folle, ce concierge l’a eu avec zéro connaissances en finance.
Mieux :
Aucun fonds d’investissement ne fait aussi bien que Ronald
Chaque année des fonds d’investissement se vantent de performances prodigieuses.
Mais ils sont incapables de les tenir sur la durée.
Et en quelques années, Ronald les atomise tous.
85% des fonds d’investissement sous-performent le marché
Plus de 8 fonds d’investissement sur 10 ont une performance inférieure au marché.
Autrement dit, seuls 2 fonds gérés activement par des pros obtiennent une meilleure performance que quelqu’un qui aurait investi sur le marché sans se poser de question, comme Ronald.
Pire, sur 15 ans ce chiffre passe à 90 %
Et je ne parle même pas de la performance réelle des investisseurs qui ont placé leur argent dans ces fonds, car il faut déduire les frais et la rémunération des gérants !
Autrement dit, un investisseur comme Ronald qui se contenterait tranquillement d’investir sur le CAC40 ou le S&P500 sans se casser la tête a 90 % de chances de battre les meilleurs fonds d’investissement du monde.
Alors comment faire comme Ronald ?
Il vous suffit de faire ce qu’on appelle le DCA : Dollar Cost Averaging.
Si vous lisez cette newsletter, vous savez que le DCA est probablement la meilleure stratégie de fonds de portefeuille applicable par toute personne désireuse d’allier rentabilité ET simplicité en bourse.
Mais l’appliquez-vous ? Et si oui, l’appliquez-vous réellement de la bonne manière ?
Aujourd’hui, nous allons entrer dans le détail d’une stratégie qui s’adresse à ceux qui n’ont pas le temps. Ou pas les connaissances.
Ceux qui épargnent chaque mois une part de leur revenu, mais qui ne savent pas quoi en faire et qui n’ont pas de temps à perdre.
Comment investir 100 € / mois quand on n’a pas le temps ?
Le Dollar Cost Average (DCA) est une stratégie d’investissement qui consiste à investir une somme prédéfinie sur un actif à une fréquence fixe.
Par exemple : “investir 100 € par mois sur le S&P500 pendant 15 ans”.
Ainsi, vous ne stressez pas à essayer de “timer” le marché : vous achetez un peu chaque mois donc vous réduisez l’impact de la volatilité.
Avec cette stratégie d’investissement passive, vous êtes gagnant dans les deux cas :
Si le prix augmente, la valeur de votre portefeuille augmente.
Si le prix baisse, vous achetez plus de quantité pour la même somme investie que la semaine passée.
Comment automatiser votre DCA ?
Certains courtiers proposent des plans d’investissement en ETF
Le principe ? investissez régulièrement dans des ETF en utilisant la stratégie d’investissement programmé.
Comme cela, pas de risque d’oublier. VOus faites fructifier votre argent même quand vous dormez !
Freedom24 le propose à des conditions particulièrement avantageuses :
0 % de commission sur vos achats d’actions et d’ETF et vos versements par carte via ses plans d’investissement !
Cela signifie que vous pouvez mettre en place un plan d’investissement ETF sans frais supplémentaires. Sur la plupart des courtiers vos achats d’actifs sont soumis à des frais… pas là !
Comment ça marche ?
Vous choisissez l’ETF,
le montant,
la carte de crédit,
et la fréquence (mensuel, hebdomadaire…)
À la date prévue, votre compte d’investissement est crédité depuis votre carte du montant nécessaire à l’achat de l’ETF sélectionné.
Là où Freedom24 va encore plus loin :
Contrairement aux modèles fractionnés ou synthétiques, chaque achat est exécuté sous la forme d’un titre sous-jacent réel.
Cela vous garantit la propriété claire, la transférabilité plus simple des actifs et une moindre dépendance vis-à-vis de la comptabilité fractionnée interne du courtier.
Et Freedom24 permet aux clients de choisir parmi 3 600 ETF et plus de 40 000 actions réparties sur plus de 20 places boursières en Amérique, en Europe et en Asie, soit un choix bien supérieur à celle des plans d’investissement limités à un catalogue restreint sélectionné par le courtier.
Sans compter, pour les investisseurs qui visent les actions ou ETF US ou étrangers, qu’il n’y a aucun frais de change chez Freedom24 !
Autre avantage : il n’y a pratiquement aucune limite au nombre de positions dans un même plan récurrent
Cela vous permet d’automatiser une véritable structure de portefeuille diversifié : de quelques ETF de base à un mélange plus diversifié d’actions, d’ETF et d’autres instruments disponibles
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✓ Un assistant personnel gratuit et des idées d’investissement
Une dernière chose : l’importance de commencer tôt
Si toutes les personnes qui ont 50 ans aujourd’hui avaient investi 50 euros par mois sur le S&P 500 depuis leurs 18 ans, ils auraient un capital de 150,000 euros.
En investissant seulement 50 euros par mois.
C’est la magie des intérêts composés.
Pour ce calcul, nous nous basons simplement sur la performance annuelle moyenne du S&P 500 qui est de 10,15%.
Je ne dis pas ça pour faire culpabiliser les cinquantenaires. Mon but est de vous faire réaliser la puissance de l’investissement et des intérêts composés.
Et restez investi !
Mieux vaut encaisser les baisses que tenter de les éviter.
Prenons l’exemple des performances d’un portefeuille investi sur le S&P500 du 2 janvier 2001 au 31 décembre 2020 :
Investi tout le temps : +7.47 %.
Manquer les 10 meilleurs jours : +3.35 %.
Manquer les 20 meilleurs jours : +0.69 %.
Manquer les 30 meilleurs jours : -1.49 %.
Manquer les 40 meilleurs jours : -3.44 %.
Manquer les 50 meilleurs jours : -5.21 %.
Manquer les 60 meilleurs jours : -6.81 %.
Il est clair que sur le long terme, il est préférable d’être investi tout le temps afin de ne pas manquer ne serait-ce que quelques-uns des meilleurs jours de l’année.
Freedom24 est un courtier européen agréé et une filiale à 100 % de la société FRHC cotée au NASDAQ.
Avertissement :
Tout investissement comporte toujours un risque de perte de votre capital. Les prévisions ou les performances passées ne constituent ni une garantie ni une prédiction des résultats futurs. Effectuez vos propres recherches ou demandez conseil à un conseiller financier avant de réaliser tout investissement.
La grande rotation : Wall Street tourne la page des géants de l'IA
Pendant près de 3 ans, une poignée de géants de l’intelligence artificielle, Nvidia, Microsoft, Alphabet, Broadcom, ont porté Wall Street à bout de bras. Au point qu’en 2025, le top 10 du S&P 500 expliquait à lui seul près de 59 % de la hausse de l’indice. Un déséquilibre extrême.
Or, depuis quelques semaines, quelque chose change : les capitaux commencent à s’élargir.
Le problème : une hausse trop concentrée
L’écart entre le S&P 500 pondéré par la capitalisation et sa version equal weight (où chaque valeur pèse pareil) racontait une histoire simple : l’indice montait grâce aux mastodontes de la tech, pendant que l’entreprise moyenne stagnait.
Résultat, un risque de corrélation majeur : la performance de tout un portefeuille suspendue à quatre ou cinq sociétés.
Le constat est sans appel : le S&P 500 depuis 2024 a généré environ 60 % de performance tandis que sa version equal weight n’a généré que 42 % en parallèle.
La rotation en marche
Sans renier le leadership de l’IA, les flux se diffusent désormais vers les secteurs longtemps délaissés : santé, financières, industrielles, consommation de base, services aux collectivités.
La preuve, la technologie a reculé de 2,6 % quand la finance (+2,2 %) et la communication (+2,4 %) montaient.
Les indicateurs de market breadth s’améliorent, le marché vient d’ailleurs de signer son meilleur trimestre depuis 2020 et les small caps leur meilleur semestre depuis 1991.
Pourquoi maintenant ?
D’abord, des valorisations devenues exigeantes : une fois les bonnes nouvelles intégrées, le potentiel de surprise diminue et le risque de déception grandit
Ensuite, des prises de bénéfices naturelles après une hausse spectaculaire
Enfin, un besoin de diversification après une concentration extrême.
À cela s’ajoutent des moteurs sectoriels : les financières profitent de taux encore élevés, les défensives (santé, consommation de base) séduisent par la visibilité de leurs résultats, les industrielles restent portées par des cycles d’investissement actifs.
Rééquilibrage, pas retournement
Attention au contresens : ce n’est pas l’abandon de l’IA.
Les leaders conservent des bilans solides et une rentabilité élevée ; leur pause ressemble à une consolidation, pas à un krach.
Ce qui se dessine, c’est un élargissement de la performance, donc un marché potentiellement plus stable, moins dépendant de cinq titres.
Pour l’investisseur, la leçon n’est pas de deviner le prochain secteur gagnant, exercice périlleux, elle est structurelle
Ne pas laisser son portefeuille dépendre d’un seul thème.
Un ETF « equal weight » (Xtrackers S&P 500 Equal Weight UCITS IE00BLNMYC90) réduit la dépendance aux méga-caps.
Des ETF sectoriels (santé, financières, industrielles) élargissent les sources de rendement.
Et une pincée de small caps diffuse encore davantage le risque.
La rotation de 2026 ressemble moins à la fin de l’IA qu’au retour de la diversification
Le vrai danger n’a jamais été de rater le prochain gagnant, mais de détenir un portefeuille adossé à une poignée de valeurs.
Rééquilibrer maintenant, progressivement et sans renier les leaders, est simplement la décision prudente.
À la semaine prochaine sur Momentum !
L’équipe Momentum ⏳















