Tensions US-Iran : nouvelle opportunité sur le pétrole ?
Et Bitcoin qui reteste son plus bas de janvier à 62.000 dollars…
💥 18 % rendement moyen par an en 10 minutes par mois
C’est la performance folle d’une stratégie aussi puissante que simple dans son principe.
Le tout avec des frais réduits à l’extrême et une fiscalité plus faible que le PEA !
Pour découvrir cette stratégie en vidéo, cliquez ici :
Bienvenue sur Momentum, la newsletter pour investir et gérer ses finances personnelles ! Aujourd’hui, on parle de :
Tarifs de Trump invalidés : un choc juridique à 175 milliards de dollars
L’indice MSCI Emerging Markets prend +10 % depuis le début de l’année
Tensions US-Iran : nouvelle opportunité sur le pétrole ?
IMMOBILIER : l’Europe devrait connaître une hausse de +14 % des volumes d’investissements immobiliers en 2026, soutenus par une meilleure liquidité
DÉFENSE : le cours de Dassault Aviation bondit de +28 % depuis le début de l’année sur fond de tensions géopolitiques
BERKSHIRE : le fonds de Warren Buffett vend 75 % de sa position dans Amazon : le cours perd 14 % sur les 3 dernières semaines.
MARCHÉS ÉMERGENTS : l’indice MSCI EM imprime +10 % depuis le début de l’année, largement devant le S&P500 qui stagne.
ETATS-UNIS : la croissance du PIB US sur le dernier trimestre 2025 à baissé à 1,4 %, soit moitié moins que l’attendu à 2,4 %.
Tarifs de Trump invalidés : un choc juridique à 175 milliards de dollars
J’en ai parlé dans ma newsletter du 13 janvier. C’est désormais officiel :
La Cour suprême des États-Unis a jugé illégaux les tarifs “d’urgence” imposés via l’IEEPA
Cette loi permettait au président d’activer des pouvoirs économiques spéciaux en cas de menace étrangère.
Concrètement, cela concerne :
les 25 % sur la majorité des importations canadiennes et mexicaines,
les 10 % (puis davantage) sur une large partie des importations chinoises,
et le tarif “réciproque” de 10 % ou plus appliqué à l’ensemble des partenaires commerciaux.
L’enjeu est colossal :
Plus de 175 milliards de dollars de remboursements potentiels.
Sur le papier, c’est explosif. Dans les faits, la réaction des marchés est restée modérée.
Le S&P 500 a progressé d’environ 1 %, l’argent a bondi, mais pas de mouvement de panique. Pourquoi ?
La décision n’annule pas tout l’arsenal commercial américain
Les tarifs issus des sections 301 et 232 restent en place :
25 % sur l’acier,
7,5 % à 25 % sur certaines importations chinoises
Le taux effectif moyen des droits de douane américains reste supérieur à 10 %.
De plus, Trump les a rehaussés à 15 % tout récemment.
Bref, on est loin d’un retour au libre-échange.
Autre point clé : les remboursements ne sont pas acquis
La Cour a précisé que le président doit désormais s’appuyer sur une “autorisation claire du Congrès”. Le Congrès peut donc valider ces tarifs.
Les marchés de prédiction n’accordent qu’environ 36 % de probabilité à un remboursement intégral.
Autrement dit : le scénario reste celui d’un maintien des tarifs, sous une autre forme
Et même en cas de remboursement, le processus serait chaotique :
175 milliards de dollars à redistribuer.
Des millions d’acteurs concernés.
Des contrats déjà renégociés.
Des chaînes d’approvisionnement déjà adaptées.
On ne “défait” pas cinq mois de politique commerciale par une simple décision juridique
Les marchés obligataires le confirment.
Le rendement du 10 ans américain progresse légèrement, le dollar a brièvement oscillé avant de revenir à l’équilibre.
Rien qui traduise un changement de régime économique.
Coup de Bluff avant mes mid termes américains ou réelles tentative du congrès de contrecarrer le retour au protectionnisme ?
Affaire à suivre !
18 % par an, en 10 min par mois ?
Et si vous pouviez toucher 18 % par an en moyenne en totale autonomie et SANS compétence technique ni stratégie chronophage ?
C’est le défi fou relevé par une stratégie très connue outre atlantique mais totalement inconnue en France.
Son principe est si simple qu’une fois qu’on l'a compris on se demande comment on avait pu passer à côté…
Et les résultats sont là : depuis 75 ans elle affiche une moyenne record de 18 % par an.
Concrètement
100 euros placés dessus chaque mois peuvent se transformer en 1 million d’euros en 30 ans, en partant de zéro.
Vous ne me croyez pas ? Regardez :
Et si vous investissez plus chaque mois et plus au début, il faut moins de 20 ans pour atteindre bien plus !
Le secret ?
Faire jouer à fond la puissance des intérêts composés et minimiser au maximum les frais et l'imposition.
Comment ?
Grâce à un support défiscalisé que vous connaissez sûrement, mais dont vous ignoriez les possibilités (non, il ne s’agit pas du PEA).
Ce n’est pas de la magie, ce n’est pas rapide, mais ça marche fort
C’est probablement la stratégie affichant le meilleur rapport simplicité/ rentabilité/solidité que j’ai pu découvrir.
Celui qui me l’a fait connaître la dévoile en vidéo :
Tensions US-Iran : une nouvelle opportunité sur le pétrole ?
Les tensions géopolitiques entre les États-Unis et l’Iran ont récemment propulsé le Brent au-dessus de 71 dollars le baril, un plus haut de six mois.
Ce mouvement n’est pas anodin. Il traduit le retour d’une prime de risque géopolitique dans les prix.
Le détroit d’Ormuz concentre environ 20 % des flux pétroliers mondiaux
Même sans interruption effective, le simple risque d’une perturbation suffit à faire réagir les marchés à terme.
Le pétrole ne se négocie pas uniquement sur l’offre et la demande physiques. Il se négocie aussi sur l’anticipation. Et l’anticipation, en période de tension, devient rapidement prudente.
Ce scénario rappelle ce que nous avions analysé le 6 janvier à propos du Venezuela
À l’époque, le discours dominant laissait entendre qu’un retour massif du pétrole vénézuélien pourrait rapidement détendre le marché mondial. Nous avions nuancé cette vision.
Le Venezuela produisait 3,5 millions de barils par jour en 1999. Aujourd’hui, il peine à atteindre un million.
Maintenir la production actuelle nécessite déjà des investissements massifs. Revenir aux niveaux historiques demanderait une décennie.
Autrement dit : le potentiel existait, mais le choc d’offre immédiat était largement surestimé.
Oui, les pétrolières américaines ont progressé depuis la capture de Maduro :
Exxon,
Chevron,
Marathon Petroleum,
Valero
SLB
Ont bénéficié d’un regain d’intérêt pour le secteur énergétique, toujours en cours.
Faut-il se jeter dessus avant une éventuelle attaque américaine en cas d’échec des négociations avec l’Iran ?
Aujourd’hui, les tensions avec l’Iran produisent un effet comparable.
Ce n’est pas une explosion de l’offre ou une pénurie immédiate qui est en jeu, mais la perception d’un risque systémique.
Et ce risque présente une opportunité intéressante à moyen terme.
Pourquoi les sociétés pétrolières en profitent
Une major pétrolière intégrée combine production, raffinage et distribution. Lorsque le baril progresse, la rentabilité de la partie production s’améliore mécaniquement. Les flux de trésorerie suivent.
Les raffineries capables de traiter des bruts lourds – comme celles exploitées par Marathon ou Valero – deviennent également stratégiques dans un contexte de tension sur certaines qualités de pétrole.
SLB, en tant que fournisseur de services pétroliers, bénéficie d’un autre effet
Si les prix restent élevés, les compagnies ont davantage intérêt à investir dans l’exploration, la maintenance et l’optimisation des gisements existants.
Ce mécanisme explique pourquoi le secteur énergétique tend à surperformer lorsque le pétrole franchit certains seuils.
Le véritable enjeu : l’inflation énergétique
Au-delà des entreprises, la hausse du pétrole pose une question macroéconomique.
L’énergie est un intrant fondamental. Une hausse durable du baril alimente les coûts de transport, de production et de logistique. Cela peut nourrir une pression inflationniste, même si elle reste contenue.
Dans ce contexte, les marchés actions se réorganisent. Les secteurs énergétiques surperforment souvent, tandis que les secteurs sensibles aux coûts énergétiques peuvent voir leurs marges compressées.
Quelle stratégie d’investissement ?
Dans un environnement où le pétrole retrouve une dimension géopolitique, une exposition mesurée au secteur énergétique peut jouer un rôle de diversification.
➡️ 1er axe : entrer progressivement sur les majors américaines déjà citées
➡️ 2ème axe : investir sur des ETF sectoriels énergie
Qui offrent une solution simple et diversifiée. Je pense alors à :
Xtrackers MSCI World Energy - ISIN : 1CIE00BM67HM91 +176 % en 5 ans
SPDR MSCI World Energy - ISIN : IE00BYTRR863 +175 % en 5 ans
iShares Oil & Gas Exploration & Production - ISIN : IE00B6R51Z18 +169 % en 5 ans
Prudence : la prime géopolitique peut s’évaporer
Une désescalade diplomatique pourrait effacer une partie de la prime de risque actuelle.
Le pétrole est historiquement volatil, précisément parce qu’il dépend de facteurs politiques difficiles à modéliser.
Et les sociétés énergétiques ont déjà intégré une partie du mouvement.
C’est exactement le raisonnement que nous avions appliqué dans le dossier vénézuélien : ne pas confondre potentiel théorique et dynamique réellement exploitable.
Le Brent au-dessus de 71 dollars marque le retour d’un facteur que les marchés avaient tendance à reléguer au second plan : le risque géopolitique énergétique.
Mon approche : ni l’excitation ni l’inaction
J’intègre l’énergie comme une brique stratégique de mon portefeuille.
Le pétrole n’est pas un pari. C’est un facteur macroéconomique. Et comme tout facteur macro, il mérite d’être intégré avec mesure, discipline et lucidité.
À la semaine prochaine sur Momentum !
L’équipe Momentum ⏳









