SCPI : faut-il investir en 2026 ?
5 titres pour bénéficier de la révolution de l'IA
Bienvenue sur Momentum, la newsletter pour investir et gérer ses finances personnelles ! Aujourd’hui, un email un peu particulier sur une opportunité rare :
SCPI : faut-il investir en 2026 ?
Votre caddie va-t-il coûter plus cher à cause de la guerre en Iran ?
« AI Power Buildout » : 5 titres pour profiter de la ruée vers l’énergie et les data centers
AIR LIQUIDE : le cours affiche +18,5 % de performance depuis début février sur fond de conflit en Iran
CRYPTO : Bitcoin dépasse la borne haute de son range à 76.000 $, ETH à 2.400 $. Breakout haussier en vue ?
FRANCE : l'Assemblée vote la loi obligeant la déclaration des wallets auto-hébergés malgré les réticences de la DG des Finances Publiques
IRAN : Trump a instauré un contre blocus dans le détroit d’Ormuz et les discussions de paix continuent malgré de vives tensions
S&P500 : l’indice américain a rattrapé toute sa baisse récente et tutoie ses plus hauts historiques de janvier dernier :
Votre caddie va-t-il coûter plus cher à cause de la guerre en Iran ?
C’est la question que beaucoup se posent sans oser la formuler.
Le pétrole flambe, le détroit d’Ormuz est fermé — et avec lui, une part significative des flux mondiaux de pétrole, de gaz et d’engrais.
La conclusion semble évidente : les prix alimentaires vont exploser.
La réalité est plus nuancée. Et le graphique ci-dessous l’illustre parfaitement.
Le lien pétrole-alimentation existe, mais
Il est moins mécanique qu’on ne le croit.
Le pétrole irrigue toute la chaîne agricole : carburant des machines, fabrication des engrais, transport, réfrigération, emballage.
Quand le baril monte, les coûts de production agricole montent avec lui.
C’est indéniable.
Pourtant, regardez les courbes
Il existe plusieurs périodes — 2005-2006, 2009-2010, 2017-2018 — où le prix du pétrole a fortement progressé sans que l’inflation alimentaire en zone euro ne suive.
Les entreprises n’ont pas toujours répercuté les hausses. Les contrats de distribution fixent parfois les prix à l’avance.
Les consommateurs s’adaptent, substituent, arbitrent.
Et dans les restaurants, c’est surtout le coût de la main-d’œuvre qui dicte les prix, pas le baril.
Alors, concrètement, que faut-il attendre ?
Une hausse progressive et relativement contenue. C’est le scénario central de la BCE, qui a révisé sa prévision d’inflation alimentaire pour fin 2026 de 2,3 % à 2,6 % — et de 2,4 % à 2,9 % pour 2027.
Pas de quoi parler d’explosion. Plutôt d’une pression supplémentaire, qui s’installe lentement.
Deux nuances importantes cependant
D’abord, les engrais : leur impact sur les prix agricoles joue avec un décalage de plusieurs mois selon les cultures — la hausse n’a pas encore pleinement mordu.
Ensuite, tout dépend de la durée du conflit. Plus la fermeture d’Ormuz se prolonge, plus les mécanismes d’absorption s’épuisent.
Les négociations actuelles sont donc décisives
Le S&P500 a pricé la fin de la guerre, reste à savoir si on se dirige vraiment dans cette direction.
Le cas échéant ça va faire mal à votre portefeuille… et votre caddie !
SCPI : faut-il investir en 2026 ?
L’investissement immobilier est un incontournable de la gestion de patrimoine et c’est l’un des investissements préférés des Français.
Investir en direct présente des risques ET se révèle très chronophage.
C’est là que les SCPI, les OPCI et les foncières cotées interviennent, pour réduire les risques et le temps de gestion.
Aujourd’hui on va se concentrer sur les SCPI, qui sont pour moi (et de loin) la meilleure option.
SCPI signifie Société Civile de Placement Immobilier
Elle est gérée par une société de gestion qui achète et loue des biens immobiliers pour le compte de ses associés.
Investir dans une SCPI permet de devenir propriétaire d’une part d’un parc immobilier et d’en toucher une partie des loyers potentiels.
Les avantages des SCPI :
L’accessibilité : on peut investir en SCPI à partir de quelques centaines d’euros.
La simplicité : il n’y a rien à gérer (d’où les frais de gestion). Contrairement à l’immobilier physique, tout est piloté par des pros.
La performance : en 2025, elle est en moyenne de 4,9 % selon l’ASPIM, avec de fortes disparités toutefois (j’y reviens).
La diversification dans l’immobilier : grâce aux SCPI on peut posséder un bout de biens qui auraient été inaccessibles autrement : bureaux à la Défense, commerces en plein Champs-Elysées, etc.
Et le plus gros avantage : la possibilité de les faire financer, et donc de bénéficier de la puissance du levier bancaire !
Les points de vigilance des SCPI
Attention aux frais : d’entrée, de gestion, de sortie. Certains atteignent souvent 15%, ce qui est énorme.
Attention aux fluctuations : certains secteurs sont performants un temps mais pas sur la durée, certains sont plus sensibles aux aléas (pensez aux bureaux vides pendant le Covid).
Attention aux conditions de sortie : ce n’est pas un investissement liquide comme les actions que vous pouvez revendre en 2 clics. Il faut avoir un horizon moyen à long terme (de 10 ans pour les SCPI).
Quelles sont les meilleures SCPI où investir en 2026 ?
À mon sens, UN acteur français se distingue très nettement :
Il s’agit de CORUM L’Épargne.
Leurs performances 2025 sont très au-dessus de la moyenne du marché. Pour la 14ème année consécutive CORUM Origin a dépassé son objectif de 6% atteignant un rendement de 6,5% en 2025 !*
En 2025, CORUM a été le premier collecteur sur le marché des SCPI
Il y a une raison à cela : CORUM L’Épargne rend l’épargne accessible grâce à des investissements performants et transparents.
Plus de 152.000 clients ne se sont pas trompés, et laissent une note de 4.4/5 avec des centaines d’avis positifs sur Avis Vérifiés.
Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de leur nouveau produit : CORUM Life Rosetta
Vous le savez, dans cette newsletter on parle surtout de bourse.
Et bien CORUM L’Épargne a créé un placement 3-en-1 qui combine son savoir faire en matière de SCPI à une poche d’allocation boursière.
Résultat : une performance 2025 qui s’élève à 7,11 %, nette de frais de gestion, pour un risque moyen toujours modéré de 3 sur 7 !**
Que contient CORUM Life Rosetta ?
De l’immobilier, bien sûr (via la SCPI CORUM Origin)
Des ETFs sélectionnés avec rigueur
Et des fonds en obligations choisies pour leur potentiel
La répartition est de 20% pour la poche immobilier et 80% pour la poche ETFs/obligations.
A la clé ?
L’aspect tout en un et le savoir-faire reconnu de l’un des leaders français du secteur.
De quoi renforcer vos rendements ET maximiser votre diversification SANS devoir gérer cette poche supplémentaire.
Cerise sur le gâteau ?
L’investissement se fait principalement via l’assurance-vie, ce qui permet de bénéficier d’un cadre fiscal spécifique.
Et la souscription peut se faire 100% en ligne ou avec des conseillers dédiés si besoin.
Vous voulez en savoir plus ?
Découvrez le détail de l’offre sur cette page.
Note : Ceci est une collaboration commerciale. Investir comporte un risque de perte en capital.
*Taux de performance globale annuelle, défini comme le rendement versé augmenté ou diminué de la différence entre le prix de souscription au 1er janvier de l’année n+1 et le prix de souscription au 1er janvier de l’année n, divisé par le prix de souscription au 1er janvier de l’année N de la part.
**Calculs basés sur la performance de chacun des fonds composant les formules du 1er janvier au 31 décembre 2025. Les performances, nettes de frais de gestion, des formules présentées ne reflètent pas nécessairement la performance de votre contrat, qui dépend de la date de votre souscription.
Ce risque correspond à la moyenne des indicateurs de risque de chacun des produits (disponibles dans la documentation réglementaire) selon leur poids dans la formule. Cette donnée ne préjuge pas du futur profil de risque de la formule.
« AI Power Buildout » : 5 titres pour profiter de la ruée vers l’énergie et les data centers
L’intelligence artificielle bouleverse la technologie, mais surtout la demande d’électricité. Chaque requête IA mobilise d’immenses infrastructures.
Selon l’AIE, la consommation des data centers pourrait doubler d’ici 2030, pour atteindre 945 TWh par an, soit plus que la France et l’Allemagne réunies !
Chaque requête IA, chaque modèle entraîné, chaque déploiement de GPU nécessite une infrastructure physique massive.
Derrière les puces et les modèles, c’est toute une chaîne industrielle qui s’active : alimentation électrique, refroidissement, câblage, automatisation.
Le véritable cycle d’investissement ne se limite plus aux semi-conducteurs.
Il s’étend désormais aux infrastructures énergétiques et industrielles.
Pourquoi cette tendance est durable
Contrairement aux cycles technologiques classiques, ce mouvement repose sur des contraintes physiques :
Besoin massif de puissance électrique
Saturation des réseaux existants
Explosion des besoins en refroidissement
Délais industriels longs (transformateurs, équipements électriques)
Les grands acteurs du secteur évoquent désormais :
plusieurs années de backlog
des capacités de production sous tension
des investissements pluriannuels engagés par les hyperscalers
Ce n’est pas un cycle court. C’est un cycle industriel lourd, potentiellement comparable à celui des infrastructures énergétiques des décennies passées.
J’ai identifié 5 sociétés idéalement positionnées pour en profiter :
#1 Eaton Corporation — L’architecte de la distribution électrique mondiale
Thèse : Leader mondial de la distribution électrique, Eaton équipe la plupart des grands data centers. Ses commandes liées aux data centers ont bondi de 200 % au dernier trimestre 2025 avec un backlog en hausse de 30 % sur un an.
Intérêt : carnets solides, marges supérieures à 24 %, et une exposition équilibrée entre industrie et data centers. Eaton vend les outils de la révolution IA, sans dépendre des cycles technologiques.
#2 Schneider Electric — Le champion français de la gestion d’énergie
Thèse : Schneider pilote la gestion et le refroidissement des infrastructures numériques via ses systèmes EcoStruxure. En 2025, il a confirmé des résultats record avec une forte demande en Amérique du Nord ainsi qu’avec ses solutions digitales (EcoStruxure).
Intérêt : Alliance de la technologie et de l’industrie : Schneider profite à la fois de la digitalisation et de la transition énergétique, avec une valorisation encore raisonnable.
#3 Vertiv — Le spécialiste du refroidissement haute densité
Thèse : Spécialiste des solutions thermiques et d’alimentation pour hyperscalers. Au T2 2025, Vertiv (VRT) a relevé sa prévision de croissance organique à +25 % et affiche une hausse continue de ses marges.
Intérêt : Une exposition directe à la montée en puissance des GPU farms. Valeur cyclique, mais soutenue par des flux d’investissement structurels. Vertiv est probablement l’un des acteurs les plus directement corrélés au boom des GPU et des data centers.
Plus risqué, mais aussi plus levier pur sur la tendance IA.
#4 Quanta Services — Le constructeur des réseaux de demain
Thèse : Quanta (PWR) est le leader américain de la construction et de la maintenance de réseaux électriques. Son carnet de commandes dépasse 30 milliards $, avec 6,8 Md $ de revenus trimestriels.
Intérêt : Forte visibilité à long terme grâce à la modernisation du réseau américain et aux politiques publiques de transition énergétique.
#5 Siemens Energy — Le bénéficiaire indirect du boom électrique
Thèse : Siemens Energy est exposé aux turbines, aux réseaux et aux infrastructures électriques. Le groupe bénéficie actuellement :
D’une forte demande en équipements liés à l’électrification
D’un retournement opérationnel après une période difficile
D’un repositionnement stratégique sur les réseaux énergétiques
Intérêt : Une valeur de redressement + exposition directe à la demande énergétique croissante.
Pendant que tour le monde a les yeux rivés sur le pétrole… J’investis dans ces 5 pépites véritables “vendeurs de pioches” de la révolution IA !
Et vous ?
À la semaine prochaine sur Momentum !
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