Baril de pétrole : la volatilité EXPLOSE, et après ?
Et Bitcoin qui latéralise toujours...
Bienvenue sur Momentum, la newsletter pour investir et gérer ses finances personnelles ! Aujourd’hui, on parle de :
Et pendant ce temps le bilan de la FED continue de s’alourdir…
Des MILLIONS d’économies possibles sur vos dépenses de carburant
Baril de pétrole : la volatilité EXPLOSE, et après ?
US : la stagflation menace l’économie US avec la hausse conjointe du chômage (4,4 % vs 4,3 % attendu) et de l’inflation PCE (3,0 % vs 2,9 % attendu)
IRAN : jeu de dupes entre l’Iran qui menace d’un baril à 200 $ tandis que Trump déclare que la guerre finira “bientôt” car il n’y a “pratiquement plus rien à cibler”
BITCOIN : Strategy continue ses achats de bitcoins et atteint un record de 748.000 BTC détenus
ORACLE : l’action grimpe de 8 % après avoir dépassé ses prévisions et +44 % de CA dans le Cloud
EMPLOI : Moins 92.000 emplois en février aux US contre 58.000 créations attendues, 3ème contraction en 5 mois. L’IA grignote des postes :
Et pendant ce temps le bilan de la FED continue de s’alourdir…
Pendant que le monde a les yeux rivés sur le détroit d’Ormuz, la FED publie ses chiffres, et ils ne sont pas réjouissants :
Depuis le lancement des achats de gestion de réserves (RMP) en décembre, le total des actifs a augmenté de 93 milliards de dollars.
Dans le cadre de ce programme…
La Fed achète 40 milliards de dollars de bons du Trésor par mois
Un rythme qui devrait se poursuivre jusqu’à la mi-avril.
Les avoirs en bons du Trésor ont bondi de 55 milliards de dollars le mois dernier, pour atteindre le niveau record de 344 milliards de dollars.
Dans le même temps, les avoirs en titres adossés à des créances hypothécaires (MBS) ont reculé de 13 milliards de dollars en février, pour s’établir à 2 010 milliards de dollars, soit une baisse de 27 % par rapport à leur pic, ou 730 milliards de dollars.
Inflation + inflation = ??
La FED achète ces bons en créant de la monnaie, ce qui est inflationniste.
Si on ajoute le prix du pétrole qui monte, on obtient un cocktail explosif…
Des MILLIONS d’économies possibles sur vos dépenses de carburant
Vous êtes à un poste de direction dans le secteur public ? Alors lisez attentivement ce qui suit.
Pour certaines collectivités, l’optimisation des frais de carburant représente déjà plusieurs millions d’euros économisés chaque année.
Avec la hausse du prix du carburant actuelle, cet enjeu devient encore plus crucial !
Et si vous pouviez économiser 5 % par facture* ?
SANS dégrader le service ?
Tout en gagnant 2 heures par mois et par agent en supprimant les tâches chronophages ?
C’est l’une des missions relevées par une fintech française en pleine expansion.
Sa particularité ? Elle apporte une solution concrète aussi bien pour le privé que le secteur public.
Son nom ? Mooncard.
Mooncard, c’est quoi ?
Mooncard modernise la gestion des dépenses professionnelles.
Une carte de paiement professionnelle associée à une application et une plateforme de gestion des dépenses.
Sa solution associe cartes de paiement paramétrables, contrôle en temps réel et automatisation comptable pour simplifier, sécuriser et piloter les dépenses.
Sa mission :
La petite révolution de Mooncard est de simplifier, sécuriser et moderniser la gestion des dépenses du secteur public, tout en respectant un cadre réglementaire strict.
Le défi relevé ? fluidifier les process sans rogner sur la sécurité et la conformité.
Finis les justificatifs à archiver, les tâches chronophages, les risques d’oubli :
Tout est automatisé tout en étant 100 % raccord avec vos exigences de conformité.
Si les mots conformité et contrôle sont au cœur de vos préoccupations, Mooncard les fait désormais rimer avec simplicité et rapidité.
Pour qui ?
Dans le secteur public, Mooncard accompagne avec succès 3 300 administrations, collectivités et établissements publics avec un outil conforme aux exigences réglementaires.
Ce n’est pas un outil pour start-up, il a été spécifiquement conçu pour garantir transparence, maîtrise budgétaire et efficacité opérationnelle dans le cadre du secteur public.
Pourquoi passer par Mooncard ?
Mooncard offre 6 bénéfices clés :
Adaptabilité : vous pouvez adapter et paramétrer l’utilisation des cartes selon vos règles internes, Mooncard n’est pas rigide
Simplicité opérationnelle : finies les avances de frais ! Tout se fait en quelques clics en toute transparence via notre outil fiable et sécurisé
Contrôle : vous gardez la vue sur les dépenses de vos équipes en temps réel et depuis une interface, sans intermédiaire
Automatisation : tous les justificatifs et l’intégration comptable dans une seule app, simplifiant nettement les processus
Pilotage budgétaire centralisé : tout passe par une app claire et performante connectée à vos outils, vous voyez tout en un coup d’oeil
Et ça MARCHE
Mooncard a de nouveau remporté l’appel d’offres lancé par la Direction des achats de l’Etat en octobre dernier. Au total, ce sont, je le rappelle, pas moins de 3 300 organismes publics qui utilisent déjà la solution Mooncard !
Elle s’impose comme une solution efficace et compétitive, adaptée aux défis du secteur public.
Vous souhaitez en savoir plus ?
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Article rédigé en collaboration commerciale avec Mooncard.
* Donnée issue d’analyses internes réalisées sur un panel de clients, fondées sur les économies de carburant effectivement constatées. Pour en savoir plus, cliquez-ici
Baril de pétrole : la volatilité EXPLOSE, et après ?
Les tensions extrêmes entre les Etats-Unis et l’Iran font flamber le pétrole.
Le baril de brent s’apprécie depuis une semaine de 70 %. Le cours a retracé vers 90 USD depuis son maximum à 120 USD. Une chose est sûre : la volatilité explose.
Le pétrole reste l’une des ressources les plus importantes pour l’économie à l’échelle mondiale.
De telles envolées viennent avec leur lot de conséquences qui remontent toute la chaîne :
Logistique. Chimie. Agriculture. Tourisme. Transport. Consommation.
Quand le baril s’envole, il entraîne avec lui bien plus qu’une facture à la pompe. Il renchérit le transport. Il pèse sur l’industrie. Il fragilise les marges. Il complique la tâche des banques centrales. Et s’il dure, il peut finir par casser une dynamique économique déjà fragile.
Tout va dépendre de la durée réelle de ce conflit qui peut se résoudre sous 4 semaines, comme annoncé, ou bien durer plus longtemps.
Scénario 1 : un conflit court, résolu en moins de 4 semaines
Un conflit Iran-États-Unis résolu en quatre semaines provoquerait une hausse temporaire du prix du baril de pétrole qui perturberait les chaînes d’approvisionnement mondiales. Les disruptions resteraient toutefois limitées. Les économies asiatiques, européennes et américaines subiraient des effets variés et une reprise suivrait rapidement.
La croissance du PIB mondial pourrait diminuer de 0,15 % d’après les analystes.
En Asie, les importateurs comme le Japon et la Corée du Sud verraient leurs coûts énergétiques augmenter. Les indices boursiers chuteraient temporairement. L’inflation grimperait de 0,4 % pour chaque hausse de 10 % du pétrole. La Chine serait touchée par des exportations de carburant suspendues. Les Etats tenteraient alors d’atténuer les effets par des subventions en soutien à l’économie.
En Europe, la dépendance aux importations amplifierait l’impact. Les prix du gaz pourraient grimper de 20 % ou plus. Le PIB de la zone euro reculerait de 0,6 % à 1 %. Les coûts de transport et de production augmenteraient, mais les stocks de gaz, à 46 milliards de mètres cubes en février 2026, permettraient une absorption du choc. Les banques centrales maintiendraient une politique prudente pour éviter une inflation persistante.
Aux États-Unis, l’autosuffisance énergétique limiterait les dommages. Les prix du pétrole pourraient dépasser 100 dollars le baril temporairement, mais la production domestique compenserait, au moins partiellement. Les experts estiment que l’inflation grimperait modérément, avec une réduction de croissance de 0,15 % pour chaque 10 % de hausse pétrolière. Les marchés boursiers, comme le Dow Jones, pourraient baisser de 1 à 1,1 % initialement, mais une reprise rapide suivrait.
➡️ Globalement, l’économie mondiale absorberait le choc, avec une normalisation des prix en quelques semaines.
Scénario 2 : un conflit plus long, avec des effets en chaîne
Un conflit Iran-États-Unis prolongé sur plusieurs mois entraînerait une hausse soutenue du prix du baril. Les prix dépasseraient les 100 dollars durablement. L’inflation mondiale s’amplifierait et avec elle les risques de stagflation notamment aux Etats-Unis et en Europe.
Hausse du prix du baril et récession font bon ménage
La croissance du PIB mondial chuterait de 0,25 à 0,5 % selon les estimations.
En Asie, les importateurs comme l’Inde, le Japon et la Corée du Sud subiraient une forte pression. L’inflation pourrait augmenter de 1 % avec le maintien du baril à de tels prix. Les bilans commerciaux se détérioreraient. La Chine prioriserait ses besoins domestiques. Des aides massives seraient alors essentielles.
En Europe, la vulnérabilité énergétique mènerait à une quasi-récession. Les prix du gaz resteraient hauts. Les stocks tomberaient à 30 % de capacité. L’inflation dépasserait les prévisions de 0,5 à 1 %. Les banques centrales hésiteraient sur les taux.
Aux États-Unis, malgré une production domestique robuste, une guerre prolongée compliquerait la politique monétaire. Chaque hausse de 10 dollars le baril coûterait 450 dollars par ménage annuellement. L’inflation augmenterait, plaçant la Réserve fédérale face à un dilemme entre croissance et contrôle des prix.
➡️ Les marchés devraient alors intégrer 3 conséquences
Une inflation plus collante
Une croissance plus faible
Et des bénéfices d’entreprises moins dynamiques
En bref, une stagflation durable et difficile à gérer.
Côté arbitrage de portefeuille, pour l’instant je reste attentiste
En cas de résolution rapide, les performances se normaliseront en quelques semaines à quelques mois.
Le contexte géopolitique actuel donne cependant raison à notre suggestion de février dernier de commencer à s’exposer aux compagnies pétrolières qui ont progressé depuis deux semaines dont Chevron (+3,3 %), Marathon Petroleum (+10,8 %) ou encore Valero (+9,3 %).
En cas d’enlisement des tensions, augmenter son exposition à ce secteur gagnera en pertinence en parallèle d’actifs plus défensifs tels que l’or ou l’argent.
Et comme vous le savez, j’ai personnellement repris mon DCA sure le Bitcoin avec un bottom que les précédents cycles situeraient autour d’octobre prochain.
Et vous ? êtes-vous plutôt attentiste, actif ou tétanisé ?
À la semaine prochaine sur Momentum !
L’équipe Momentum ⏳










