+367 %, +366 %, +232 % : la remontada des bancaires que PERSONNE n'a vu venir
Jusqu’à 16,5 % de rendement : le placement alternatif qui monte
Bienvenue sur Momentum, la newsletter pour investir et gérer ses finances personnelles ! Aujourd’hui, on parle de :
+367 %, +366 %, +232 % : la remontada des banques européennes
Robots humanoïdes : prochain grand marché ou prochain grand mirage ?
Jusqu’à 16,5 % de rendement : le placement alternatif qui monte
OR : le cours du métal jaune se stabilise sur le niveau des 4.000 USD sur les dernières semaines
EUROPE : l'indice Eurostoxx 50 affiche +8,6 % de performance YTD
JP MORGAN : le cours de la banque bat ses records et se hisse à plus de 357 USD par action
FRANCE : l'Etat bloque l'accès à la plateforme Polymarket et menace de condamner à 100.000 € d'amende quiconque partage une copie d'écran du site
SAFRAN : l'action progresse de 30 % à 343 € depuis son dernier point bas local en mai dernier
Robots humanoïdes : prochain grand marché ou prochain grand mirage ?
Longtemps cantonné à la science-fiction, le robot humanoïde entre dans une phase concrète.
Tesla déploie son Optimus sur ses propres lignes de production, la start-up Figure installe ses machines dans des entrepôts, et les grands acteurs de l’IA fournissent le « cerveau » qui manquait à ces corps mécaniques.
Les chiffres donnent le vertige
Goldman Sachs vient de multiplier par 6 sa prévision : le marché mondial des humanoïdes atteindrait 38 milliards de dollars en 2035 (contre 6 estimés auparavant), pour 1,4 million d’unités livrées.
La raison de cette révision ? « Ce sont les progrès de l’IA qui nous ont le plus surpris. »
Morgan Stanley voit encore plus grand à long terme : un marché de 5.000 milliards de dollars en 2050, avec la Chine (~302 millions de robots) et les États-Unis (~78 millions) en tête.
Pour l’investisseur, 3 façons de se positionner
Les gagnants les plus probables ne sont pas forcément les fabricants de robots eux-mêmes, mais leurs fournisseurs : moteurs, actionneurs, capteurs et surtout puces d’intelligence artificielle.
Deux noms concentrent l’attention :
Tesla (TSLA, ISIN US88160R1014), à la fois constructeur et intégrateur IA
Nvidia (NVDA, ISIN US67066G1040), qui fournit la puissance de calcul embarquée.
Pas très original me direz-vous, mais aussi moins risqué que les petits acteurs.
Pour une exposition plus diversifiée, un ETF thématique
Comme l’iShares Automation & Robotics UCITS ETF (RBOT, ISIN IE00BYZK4552, TER 0,40 %) permet de miser sur le secteur sans parier sur un seul cheval.
À loger sur un compte-titres (non éligible PEA).
Les nuances, à connaître avant de rêver
L’incertitude est IMMENSE.
Pour 2035, les prévisions vont de 9 à 251 milliards de dollars selon les cabinets : un écart de un à vingt-huit qui trahit l’absence de visibilité réelle.
L’adoption de masse est attendue plutôt vers la fin de la décennie, voire 2050, ce qui suppose un horizon d’investissement très long.
Enfin, l’ETF cité n’est pas un « pur humanoïde » : il couvre l’automation et la robotique au sens large, donc dilue le thème.
Mon avis
Il s’agit d’un thème structurel bien réel, porté par une rupture technologique authentique, mais également un thème précoce et spéculatif.
À jouer par petites touches diversifiées, comme un pari de long terme que l’on peut se permettre de voir stagner plusieurs années. Pas comme le cœur d’un portefeuille.
Jusqu’à 16,5 % de rendement : le placement alternatif qui monte
Pour de nombreux investisseurs particuliers, ces dernières années ont mis en évidence un défi fondamental : les placements traditionnels n’offrent plus de rendements fiables.
Le Livret A court péniblement après l’inflation depuis 10 ans
Les marchés boursiers sont un fantastique levier d’enrichissement mais ultra-volatile, pendu à chaque tweet de Trump
Les rendements obligataires fluctuent en fonction de la politique des banques centrales (et en ce moment le 10 ans américain explose)
Alors vers quoi se tourner pour des placements rentables ?
Avez-vous déjà songé au crédit direct ?
On appelle cela investir dans l’économie réelle ou crowdlending.
Le concept ?
vous financez des entreprises européennes réelles
avec des durées fixes
et des flux de revenus prévisibles
Même principe que le crowdfunding, sauf qu’au lieu de financer des projets immobiliers vous financer le développement d’entreprises en France, Espagne ou Allemagne.
Pourquoi ça me parle
Dans ces structures, les rendements sont générés par les sociétés d’exploitation et leurs flux de trésorerie, plutôt que par la spéculation sur les marchés.
On ne parie pas sur la hype IA, on finance l’internationalisation d’une boîte barcelonaise, le lancement d’une nouvelle gamme de produits d’une entreprise milanaise, ou la création d’un site d’exploitation en France.
A la clé ?
Des rendements qui dépassent régulièrement les 10 % et souvent les 15 % (taux d’intérêt annuel brut).
De quoi allier investissement qui a du sens ET rentabilité.
Et le risque dans tout ça ?
À mesure que le secteur arrive à maturité, les principales plateformes de crowdlending opèrent dans des cadres réglementés, adossent le placement à des actifs tangibles (par exemple des locaux détenus par l’entreprise) et respectent des normes de diligence de niveau institutionnel.
Le crowdlending a le vent en poupe
Ce qui a commencé comme une alternative expérimentale s’est transformé en une allocation structurée pour les investisseurs qui recherchent des revenus réguliers ET une transparence sur la manière dont leur argent est investi.
Le crowdlending offre une exposition directe à l’économie réelle par le biais de projets clairement structurés, assortis d’échéances définies et de flux de trésorerie prévisibles.
Un modèle gagnant-gagnant
Dans le contexte économique actuel, caractérisé par la hausse des taux d’intérêt et le resserrement des critères d’octroi de crédits bancaires, il permet aux entreprises de se développer sans les banques.
Et aux investisseurs de trouver du rendement tout en finançant l’économie réelle européenne, pas les datas centers de Californie.
Quelle plateforme choisir ? découvrez Maclear
Maclear est une plateforme suisse de crowdlending P2B spécialisée dans le financement des PME rentables, adossé à des actifs tangibles.
Depuis son lancement en 2022 elle a déjà financé près de 2 000 projets en Europe et dans le monde :
Elle compte déjà près de 50.000 investisseurs qui ont investi près de 120 millions d’euros…
… et touché plus de 10 millions d’intérêt (en plus du capital remboursé donc) !
MacLear se distingue en apportant une triple sécurité :
son expertise sur la sélection des projets : tous les emprunteurs font l’objet d’une vérification approfondie de leurs modèles commerciaux et financiers, de leur structure de propriété et de gestion, de leur capitalisation actuelle et de la transparence de leurs processus opérationnels. Pour rendre cela transparent MacLear note chaque projet de D à AAA, comme les agences de notation
des actifs tangibles en collatéral : MacLear adosse chaque prêt à des actifs tels que des biens immobiliers ou des équipements industriels, en veillant à ce que chaque investissement repose sur une sécurité physique pour couvrir les créditeurs en cas de défaut
et un fonds de provision de sûreté : macLear a abondé un fonds de provision de plus de 1,8 million d’euros pour couvrir tout risque de défaut
En résumé, ce qui m’a convaincu
vous percevez des intérêts mensuels fixes — actuellement jusqu’à 16,5 % (taux d’intérêt annuel brut),
avec une triple protection du capital assurée par des actifs tangibles, un fonds de provision, et un système propriétaire de notation des emprunteurs
le tout sous la surveillance réglementaire suisse (OAR PolyReg, LBA)
Prêt à diversifier votre portefeuille ?
Article rédigé en collaboration commerciale avec MacLear. Rendements non garantis. Tout investissement comporte des risques de perte partielle ou totale du capital investi. Le crowdlending comporte un risque de défaut de l’emprunteur, bien se renseigner sur les risques d’illiquidité et les conditions de sortie de chaque projet sur la plateforme.
+367 %, +366 %, +232 % : la remontada des banques européenne
Pendant plus de 10 ans, personne n’en voulait : trop régulées, trop peu rentables, plombées par les taux négatifs.
Puis les banques européennes ont signé la remontada la plus spectaculaire de la cote : l’indice EURO STOXX Banks a bondi de +76 % sur la seule année 2025, sa meilleure performance historique, dépassant même son record de 1997.
Et ça continue cette année, avec +22 % au deuxième trimestre.
Depuis janvier 2023 :
Commerzbank a été multipliée par 4,6 (+367 %),
Santander suit avec +366 %,
ABN Amro +232 %,
Deutsche Bank +215 %.
En 3 ans et demi un secteur que tout le monde avait enterré
a fait mieux que la plupart des valeurs technologiques !
Mais attention au piège franco-français
Regardez la dernière ligne du graphique : BNP Paribas ne fait “que” +103 % sur la même période.
Le champion national, celui que l’épargnant français a le réflexe d’acheter, affiche quatre fois moins que Commerzbank.
La leçon est brutale :
Acheter les banques européennes ne veut rien dire si l’on se trompe de banque.
La dispersion est énorme, et elle s’explique par des histoires très différentes — restructurations profondes, spéculations sur des rapprochements, exposition géographique.
Pourquoi ça marche
D’abord, des taux redevenus positifs, puis relevés par la BCE, qui restaurent les marges d’intermédiation, le cœur du métier.
Ensuite, des bilans assainis et surcapitalisés après quinze ans de règles prudentielles strictes : les banques peuvent enfin rendre du capital, via dividendes et rachats d’actions massifs.
Enfin, un point de départ si bas que la marge de revalorisation était considérable.
Le rendement, l’atout maître
C’est l’argument le plus solide pour un investisseur français.
Le dividende de l’indice STOXX Europe 600 Banks dépasse 5 %, soit plus du double des banques américaines.
Ajoutez les rachats d’actions, un rendement « caché », et vous obtenez l’un des meilleurs profils de revenu de la cote.
Pour l’investisseur
Vu la dispersion, l’ETF sectoriel est l’option la plus sage :
Amundi Euro STOXX Banks UCITS ETF (ISIN LU1829219390, frais 0,30 %) pour la zone euro
Amundi STOXX Europe 600 Banks UCITS ETF (ISIN LU1834983477) pour une exposition plus large incluant le Royaume-Uni et la Suisse.
Pour ceux qui préfèrent les titres :
Commerzbank (DE000CBK1001)
Santander (ES0113900J37)
Deutsche Bank (DE0005140008)
ABN Amro (NL0011540547)
BNP Paribas (FR0000131104) — en gardant en tête que le réflexe patriotique a coûté cher ces trois dernières années.
Verdict
Les banques européennes ne sont plus les parias de la cote. Un rendement supérieur à 5 %, des bilans solides et des valorisations encore raisonnables en font un pilier value/rendement crédible. Mais après un +367 % pour Commerzbank, ce n’est plus un pari sur un rebond fulgurant : c’est un placement de rendement, à intégrer avec mesure.
Et surtout, la vraie leçon de ce graphique n’est pas « achetez les banques » : c’est que choisir la bonne, ou ne pas choisir du tout et prendre l’indice, fait toute la différence.
À la semaine prochaine sur Momentum !
L’équipe Momentum ⏳















